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Les divins secrets des petites Ya-Ya, Rebecca Wells

Titre original : Divine Secrets of the Ya-Ya Sisterhood

Edition : Pocket

Nombre de pages : 470

 

 

 

Résumé

(Présentation de l'éditeur)

" "Une danseuse de claquettes maltraite ses enfants..." Quand Vivi Walker lit dans le "Sunday New York Times" le portrait que brosse d'elle sa fille Siddy, metteur en scène à succès, elle la renie sur le champ. Afin d'aider à renouer le dialogue entre la mère et la fille, les amies intimes de Vivi finissent par la persuader d'envoyer à Siddy son album souvenir : "Les divins secrets des petites ya-ya".

Siddy va alors plonger dans l'univers des ya-ya, du nom cajun que les quatre amies se sont donné lors de leur folle jeunesse en Louisiane. Elle découvre un petit groupe à part, soudé par une amitié que rien n'a jamais pu affaiblir. A travers ces souvenirs fragmentés, Siddy découvre ainsi une image inattendue de l'exubérante Vivi, une femme meurtrie que seul le soutien indéfectible de ses amies a pu maintenir de "

 

Commentaire

Que dire de ce roman ?

Siddy m'a tout de suite agacée avec ses questionnements sans fin et sa manie de mettre sur le dos des autres tout ce qui va mal dans sa vie. C'est vrai que l'enfance joue un grand rôle dans la construction de notre personnalité, mais peut-on pour autant tenir nos parents pour seuls responsables de nos dysfonctionnements d'adultes ? Selon moi, c'est la solution de facilité habituelle : on reproche aux autres ce qu'on ne supporte pas chez soi est toujours plus facile que se remettre soi-même en question.

Bref, j'ai tout de suite détesté Siddy que je trouve bien trop pleurnicheuse. J'ai d'ailleurs passé des pages de certains chapitres qui n'étaient consacrés qu'à elle et où l'on tournait en rond (pourquoi est-elle incapable d'aimer son fiancé ? Pourquoi n'a-t-elle pas d'amies, alors que sa mère en a depuis 60 ans ? Pourquoi sa mère ne l'aime-t-elle pas ? etc.)

Les Ya-Ya sont plus sympathiques, surtout Caro et Necie. 

Mais malgré ces personnages hauts en couleurs que sont les Ya-Ya, je n'ai pas vraiment accroché à l'histoire. Elle se déroule pourtant en partie durant une époque que j'aime généralement découvrir par le biais des romans (années 40). Et on ne peut pas dire que le roman est mal écrit.

Mais je suppose que les chapitres consacrés à Siddy et à ses réflexions sans fin ont juste gâché mon plaisir de lecture.

Seul point positif : les descriptions de la Louisiane et de sa gastronomie.