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Nanny, journal d'une baby-sitter, Emma McLaughlin et Nicola Kraus

Titre original : The Nanny Diaries

Edition : J'ai lu

Nombre de pages : 380

 

 

 

Résumé

(Présentation de l'éditeur)

" " J'adore les enfants ! J'adore leurs petites mains et leurs petits souliers, les sandwiches au beurre de cacahuètes et avoir du beurre de cacahuètes dans mes cheveux [...], avoir du sable dons mon sac, les comptines niaises [...], le lait de soja, les doudous et le barrage de questions auxquelles nul ne saurait répondre - c'est vrai, au fait, pourquoi le ciel est bleu ? " Etudiante à New York, Nanny est engagée chez les X pour s'occuper de leur fils Grayer.

Mais elle n'imagine pas ce qui l'attend. Mme X est une bourgeoise radine, suractive et névrosée - option maniaco-dépressive - et Mr X préfère passer son temps au travail ou avec sa maîtresse : un beau couple de tortionnaires modernes... Au beau milieu de cette guerre psychologique, décrite avec humour et réalisme, Nanny atteindra-t-elle les objectifs qu'elle s'est fixés donner à Grayer les rudiments d'amour que ses parents ont été incapables de lui prodiguer... et, surtout, survivre ? "

 

Commentaire

Voilà un roman qui s'annonçait bien mais qui a tout de même fini par m'agacer...

Le début est très sympa. Nanny semble avoir la tête sur les épaules et ne pas se laisser "influencer" par ses employeurs. Mais, au plus on avance dans l'histoire, au plus le personnage principal devient agaçant. Pourquoi se laisser tyranniser par sa patronne alors que tout le monde lui conseille de laisser tomber cet emploi ? Pourquoi sacrifier ses études pour aider une femme qui n'en vaut pas la peine ? Je n'ai pas trop compris pourquoi Nanny changeait à ce point au fil des pages et, franchement, je n'ai pas trouvé que ce changement apportait un plus à la lecture, bien au contraire.

J'ai également relevé quelques incohérences dans le texte : des passages qui semblent avoir été écrits de manière précipitée. Problème de traduction ? Aucune idée, et comme je ne compte pas le lire en V.O. (le français me suffit pour celui-là) je ne le saurai sans doute jamais.