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Dune, tome 1 (parties 1 et 2), Frank Herbert

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Titre original : Dune

Edition : Presses Pocket

Nombre de pages : 352 (partie 1) et 414

 

 

 

Résumé

(Présentation de l'éditeur)

" Sur Dune, la planète des sables, germe l'épice qui donne longévité et prescience. A cause de l'épice, tout l'empire galactique du Padishah Shaddam IV tourne autour de Dune, âprement convoitée par les nobles maisons du Landsraad et la Guilde des Navigateurs.

Leto Atreides, Duc et Cousin de l'Empereur, a reçu Dune en fief. Pour peu de temps. En 10191, il meurt assassiné. Mais son fils Paul, avec sa mère, trouve asile dans les repaires du peuple Fremen, indompté, invaincu, la lie de Dune pour certains, le sel de la terre pour d'autres. Paul grandit dans le désert et forge l'arme de sa vengeance.

Mais ne va-t-il pas dépasser son but, lancer les légions Fremen en une effroyable croisade ? Il a, dit-on, le pouvoir de connaître l'avenir. Aura-t-il celui de l'éviter ? "

 

Commentaire

Comment ai-je pu attendre aussi longtemps avant de découvrir DuneEt comment, une fois lu ce premier tome, aurais-je pu ne pas l'adorer ?

Dune, c'est tout ce que j'aime dans la SF. Des grandes familles, certaines rivales entre elles, qui complotent les une contre les autres. Des décors très bien dépeints par l'auteur, au point que l'on ressent presque le climat très particulier d'Arrakis à la lecture. Des personnages nombreux et variés. De la stratégie, des inventions un peu spéciales, des renégats, des mercenaires, etc.

Dès les premières pages, j'ai été entraînée dans la famille de Leto Atréides, de Paul et de Jessica. On est tellement bien plongés dans l'ambiance de Caladan et d'Arrakis qu'on a réellement l'impression de vivre auprès des personnages tout le temps de la lecture. Je ne vous raconte pas les difficultés à revenir dans le monde réel une fois le livre refermé :-)

La mort de Leto Atréides n'en est que plus frappante. Jusqu'à la dernière minute, j'ai espéré que le complot visant à le tuer allait échouer, mais ce ne fut pas le cas. C'est un peu logique car, si ce complot n'aboutissait pas, la suite de l'histoire serait beaucoup moins intéressante : le corps de l'intrigue démarre une fois Léto mort.

Parmi les différentes familles/peuples dont on nous parle dans Dune, mes préférés sont les Fremen. Peuplade particulièrement adaptée à la vie sur Arrakis (pourtant peu hospitalière), ce sont aussi de très bons guerriers.

L'évolution de Paul, le fils du Duc Leto, est également très intéressante (même si le personnage de Paul m'a moins plu que les Fremen). Au début du récit, il n'est qu'un enfant de 15 ans doté de certaines capacités. Ensuite, après la mort de son père son caractère change et il semble devenir adulte d'un coup : non seulement il prend conscience des possibilités qui sont les siennes, mais il prend en charge sa destinée et celle de sa mère.

Il est des mondes imaginaires qui valent la peine d'être découverts. Dune est de ceux-là.