Omar m'a tuer, Jacques Vergès
Omar m'a tuer, Jacques Vergès
Edition : J'ai lu
Nombre de pages : 252
Résumé
(Présentation de l'éditeur)
" Le 24 juin 1991, le corps sans vie de Mme Marchai est découvert par les gendarmes de Valbonne. Sur une porte de la chaufferie, des lettres de sang accusent :
OMAR M'A TUER.
Le lendemain, Omar Raddad, père de deux enfants, jardinier de la victime, est arrêté. Son destin est scellé. Il est condamné à dix-huit ans de prison.
Sans mélo ni fioritures, Jacques Vergès présente les pièces d'un dossier "boiteux". Il dénonce les désaccords des graphologues, les pressions subies par le jury, les failles d'un système décrié par beaucoup.
Le célèbre avocat, poursuivi par la justice pour avoir contesté un verdict "arbitraire", persiste et signe, offrant à l'opinion publique les moyens de juger. "
Commentaire
A défaut d'avoir pu assister à une plaidoirie de Jacques Vergès (le monsieur étant décédé en 2013), je me console comme je peux en lisant ses bouquins.
Mais puisqu'on est entre nous, je peux bien vous l'avouer : j'ai été déçue.
Le roman est une grande répétition des faits qui innocentent Omar Raddad et des arguments que Jacques Vergès a peut-être utilisés au procès. En tout, le récit fait 252 pages, mais on pourrait se contenter de n'en lire qu'une cinquantaine : la suite n'est qu'une répétition sans fin du début.
Dans le groupe "grands juristes dont je suis fan", j'aimerais encore découvrir les "confidences" de Luc Frémiot et j'espère franchement qu'elles seront mieux écrite que Omar m'a tuer...
Bon, en même temps, si Frémiot écrit comme il plaide, ça devrait aller (#teamfremiot). J'ai été passionnée par son réquisitoire contre Francis Evrard, dont le procès d'assises avait été diffusé à la télévision.
"Tu sais que tu es étudiant en droit quand tu es fan de juges plutôt que d'acteurs ou de musiciens"
Par contre, je ne savais pas que ce "syndrome" perdurait après la fin des études... :-)


