Chroniques de la semaine - Semaine 1
Janvier commence sur les chapeaux de roues !
Mon agenda est déjà bien rempli et, en plus de cela, je me lance dans la rénovation de notre salle de bains. Les sanitaires sont en place depuis avant notre arrivée (heureusement !) mais les murs et le sol ont encore besoin d'être refaits à notre goût (adieu l'affreux carrelage rose). Et j'ai décidé de m'y mettre moi-même avant de faire appel à des professionnels (en cas d'échec cuisant). J'espère ne pas faire honneur à ma réputation de personne ayant deux mains gauches...
Malgré ce projet qui va me prendre beaucoup de temps, je compte garder du temps pour la lecture, puisque j'ai déjà prévu une PAL (bien trop importante) pour ce mois de janvier. L'avantage d'un déménagement et du déballage des livres, c'est que l'on retrouve des livres qu'on ne pensait pas/plus avoir : on a alors envie de les lire sur-le-champ.
En plus de cela, de nombreux livres me font de l'oeil dans la librairie de ma ville. Et la Fnac a ouvert une boutique à quelques kilomètres de chez moi (dans un endroit bien desservi en transport en commun, qui plus est), ce qui fait que les tentations sont grandes.
Le point sombre du tableau, c'est qu'entre le travail, la rénovation et les visites chez le vétérinaire (rappel de vaccins pour certains des monstres poilus), je ne devrais pas avoir beaucoup de temps pour flâner en librairie : je devrai donc remettre mes envies d'achats de livres à plus tard.
En attendant, je me console avec ma lecture ou plutôt mes lectures du moment (je lis toujours deux livres à la fois) :
Le Souffle du Dragon est le premier volume d'une trilogie, et jusqu'à présent j'aime beaucoup, même s'il y a quelques fautes d'orthographe qui me feraient bien grimper au plafond ("La voix est libre" au lieu de "La voie", il fallait le faire !) Et ce n'est pas un problème de traduction, puisque l'auteur est français.
Le Journal de Katherine Mansfield me vient de ma grand-mère : une vieille édition de 1987 (quelques années avant son décès) aux pages cornées là où elle a dû interrompre sa lecture pour recevoir le médecin ou les infirmières qui passaient très souvent pour ses soins ou ceux de mon grand-père. En plus d'être une très belle lecture, l'objet a donc une grande valeur sentimentale et même si je détestais ce que je lis (ce qui n'est absolument pas le cas), je ne m'en séparerais pour rien au monde.
Le petit bonheur de la semaine
Cette année, j'ai décidé de m'offrir un cadeau d'anniversaire (quel égoïsme) et il est arrivé cette semaine. Je vais devoir patienter avant de l'ouvrir, mais le fait de jeter de temps en temps un oeil sur la boîte qui le contient fait du bien au moral.


