Une mémoire d'éléphant, Agatha Christie
Une mémoire d'éléphant, Agatha Christie
Titre original: Elephants can Remember
Edition: Le Livre de Poche
155 pages
Résumé
Ariane Oliver, la célèbre romancière, décide, contrairement à ses habitudes, de se rendre à un déjeuner littéraire. A la fin de celui-ci, elle est abordée par Mrs Burton-Cox, qu'elle ne connaît absolument pas. Cette dame explique alors à Mrs Oliver que Desmond Burton-Cox, son fils, compte épouser Celia Ravenscroft, la filleule de Mrs Oliver. Et le passé de la jeune fille n'est pas sans nuage: les parents de la jeune fille ont tous deux été trouvés morts sur une falaise dans leur propriété du Kent. La police a conclu à un meurtre suivi d'un suicide.
Avant de donner son accord pour le mariage des jeunes gens, Mrs Burton-Cox compte donc obtenir certaines informations de Mrs Oliver.
Seulement, le drame a eu lieu quinze ans plus tôt, et notre fameuse romancière n'a pas suivi l'affaire de près. Elle ne peut (et ne veut) donc pas renseigner son interlocutrice.
Mais la curiosité de Mrs Oliver a été piquée au vif. Elle décide de s'adresser à son vieil ami, le détective Hercule Poirot. Elle est certaine qu'ensemble, ils parviendront à trouver la vérité au suejt de cette sombre affaire.
Commentaire
Nous retrouvons dans ce volume Ariane Oliver, la romancière dont nous avions fait la connaissance dans Cartes sur table.
Pourquoi ai-je l'impression, en lisant Une mémoire d'éléphant, que le livre a été bâclé par Mrs Christie? Il me semble qu'il manque une foule de détails utiles pour comprendre l'affaire et les relations des différents personnages entre eux et la chronologie des événements semble laisser un peu à désirer...
Néanmoins, la lecture de ce roman reste très agréable, même si on peut encore reprocher à l'auteur un certain manque de rebondissements. Mais ce dernier point est cependant justifié par le fait qu'Hercule Poirit et Ariane Oliver s'attaquent à une affaire vieille de quinze ans.
Le suspense n'est pas non plus aussi élaboré que dans les autres romans, puisqu'il est tout à fait possible pour le lecteur de deviner l'identité du meurtrier, ainsi que ce qui l'a poussé à tuer.
