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The Hotel New Hampshire, John Irving

Titre français : L'hôtel New Hampshire

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Edition : Black Swan

Nombre de pages : 520

 

 

 

Résumé

(Quatrième de couverture)

" Ils auraient pu mener une vie tranquille. Mais comment vivre comme tout le monde quand on a Winslow Berry pour père ? Quand on passe sa vie à courir d’hôtel en hôtel, de Vienne à New York, armé d’un ours et du petit Freud pour tout bagage ? Dans le regard de John, l’un des cinq enfants, les aventures de la famille Berry, prennent des airs de conte de fée loufoque… "

 

Mon avis

Je dois être dans une période monomaniaque mais, en ce moment, j'ai bien envie de sortir tous les romans de John Irving que je possède et de les lire l'un à la suite de l'autre. 

Une fois terminé L'oeuvre de Dieu, la part du diable, je me suis donc lancée dans la lecture de L'Hôtel New Hampshire. Et au début, j'ai eu un peu de mal à m'habituer à celui-ci car, même si l'humour de John Irving fait toujours merveille, certains passages m'ont semblé plus sombres et plus mélancoliques.

La famille Berry, qui sont tous de grands excentriques, est amusante à découvrir. Chaque membre de la famille a ses propres manies, et chacun est un peu bizarre. D'ailleurs, le narrateur (qui s'appelle John, tiens, tiens) le remarque lui-même lorsque sa famille a des invités : le contraste entre ces derniers et sa famille lui semble alors immense.

Mais, très vite, l'amusement cède la place au drame. En plus d'être bizarre, chacun sera aussi blessé par la vie. La famille traverse, en effet, plusieurs drames, et les particularités du caractère de Win Berry n'aident pas spécialement ses enfants à faire face aux difficultés en question : les enfants Berry sont souvent livrés à eux-mêmes. Mais malgré cela, ils restent non seulement très soudés, mais aussi très attachés à leur père.

Tout cela donne un roman assez mélancolique et nostalgique, qui pourrait sembler sombre au premier abord, mais la plume de John Irving fait des merveilles et, juste au moment où les choses semblent désespérées, l'auteur parvient à nous faire rire grâce à quelques petites anecdotes glissées ici ou là.